A Different Postcolonialism: the Cultural Ethics of Yasujiro Ozu’s Late Spring

Patrick Colm Hogan

Abstract


Abstract (E): Critics have tended to conceive of the postcolonial condition too narrowly (in historical and geographical range) and too broadly (in temporal duration). These limitations become salient when we consider Japan from 1945-1952. Of course, Japanese responses to the American occupation were not uniform. To isolate one important strain of that response, this essay explores the cultural ethics of Ozu’s Late Spring (1949). Ozu does not affirm “tradition,” “modernization,” or “hybridity” as such. Rather, he affirms the value of one or the other only insofar as it bears on our attachment relations with those who are vulnerable, whatever their identity category.

 

Abstract (F): Les critiques ont souvent eu tendance à définir la notion de condition postcoloniale de manière à la fois trop étroite (en termes historiques et géographiques) et trop large (en termes de durée). Ces problèmes deviennent tout à fait visibles quand on considère le cas du Japon des années 1945-1952. Bien entendu, les réponses japonaises à l’occupation américaine étaient tout sauf uniformes, mais un aspect important de cette réponse peut être reconstruite à travers l’analyse de l’éthique culturelle d’un film d’Ozu, Printemps tardif (1949). Ozu n’affiche pas les notions de « tradition », « modernisation », ou « hybridité » comme telles, il n’en affiche la valeur qu’à travers la manière dont ces notions influent sur nos rapports avec ceux qui sont vulnérables, quelle que soit leur identité.


Keywords


Yasujiro Ozu, colonialism and film, attachment, tradition and modernity, cultural identity

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Online Magazine of the Visual Narrative - ISSN 1780-678X